L’Ostéo4pattes

013-dépêche du samedi 14 avril

Créé le : vendredi 16 février 2007 par Stephan Cayre

Dernière modificaton le : mercredi 29 février 2012

 Histoire

Les premières données de thérapies manuelles se trouvent dans les écrits d’Hippocrate (De articularis 45 & 47) : Il est nécessaire de posséder une solide connaissance de la colonne vertébrale car de nombreuses maladies sont en effet causées par un état défectueux de cet organe...Le médecin adroit et consciencieux doit être habile de son coup d’oeil autant que de sa main lorsqu’il s’agit de corriger les déviations vertébrales du malade étendu devant lui, sur la table de traitement.

Il faut attendre cependant la fin du XIXème siècle pour qu’un médecin américain, Andrew Taylor STILL, (re)découvre, codifie, pratique puis enfin enseigne les bases de l’ostéopathie moderne. Né en 1828 en Virginie, fils d’un pasteur qui pratique autant la religion que la médecine, il acquiert une solide connaissance anatomique grâce à ses talents de chasseur et à sa grande curiosité scientifique qui le pousse à la dissection pour comprendre les mécanismes corporels. Puis, il apprend la médecine avec son père, avant d’officialiser ses connaissances par un diplôme de docteur en médecine. C’est à la suite du décès de trois de ses enfants du choléra qu’il décide de rechercher une autre voie de soins que la médecine rudimentaire de l’époque. Se fondant sur les données hippocratiques, il développe sa palpation à l’extrême afin de pouvoir déterminer la moindre anomalie anatomique chez ses patients, recherchant pourquoi un individu ne pourrait plus, à un moment donné, réagir aux agressions environnementales ou intérieures et laisserait ainsi la maladie s’installer. Ces travaux débouchent, au bout d’une dizaine d’années d’études, à la mise en place d’une médecine manuelle, qu’il nomme -improprement certes- ostéopathie et qu’il présente pour la première fois à ses confrères en 1874.

Il fonde finalement la première école en 1892, the American School of Osteopathy, dans le Missouri.

Depuis, les thérapies manuelles se sont diversifiées et sont utilisées dans l’ensemble du monde occidental, notamment en Europe depuis le milieu du XXème siècle. Les pionniers de l’ostéopathie vétérinaire en France ont fait découvrir cette médecine dite non conventionnelle dés les années 1950, la première thèse de médecine vétérinaire française datant d’ailleurs de 1956 (" premiers éléments d’ostéopathie vétérinaire ", par M . Cabal ENVT n°21 ). )

Dr stephan Cayre.

 Actualités

Prochaine réunion référentiel ostéopathie et communication avec les écoles, le jeudi 12 avril dans les locaux de L’ordre à Paris.

  Dans la presse/sur le net

Les ostéopathes humains, sans cesse à la quête d’une légitimité historique ont fait paraitre ce livre sur les racines occidentales de l’ostéopathie (auteur Jérôme Toustain, édition Proedit) où l’on peut entre autre découvrir la vision d’Aristote sur la "Natura Medicatrix", soit le "principe d’autoguérison" cher à A.T.Still. (P.Chêne)



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