L’Ostéo4pattes

010-Dépêche du samedi 17 mars.

Créé le : vendredi 16 février 2007 par Bruno Denis

Dernière modificaton le : mercredi 29 février 2012
  Sommaire  

 Cas clinique

Il n’est pas exceptionnel que le résultat du geste ostéopathique soit récompensé par un effet très rapide.

Gina, petite caniche de 15 ans, très vivace, de tempérament mince et sec, sans autre pathologie majeur qu’une arthrose du grasset droit qui l’oblige à consommer régulièrement des AINS et des compléments alimentaires à visée articulaire.

COMMEMORATIFS :

Elle était sans traitement depuis un mois. Deux jours avant la consultation, elle s’affaissait de son arrière train comme si elle ne pouvait pas se soutenir, sans douleur apparente ni manifestée. Elle arrivait à se déplacer mais perdait rapidement l’équilibre des membres postérieurs, ce qui lui a valu quelques "roulé-boulé" dans les escaliers. Sa maîtresse lui a immédiatement administré des AINS.

LE JOUR DE LA VISITE A DOMICILE,

malgré déjà deux prises quotidiennes d’AINS, elle trottait sur trois pattes avec une suppression complète du postérieur droit, fléchi sous elle, en vacillant régulièrement de l’arrière main qui s’effondrait par instant.
Aucun trouble neurologique mais des signes importants d’arthrose du grasset droit et de la rotule (épaississement par les ostéophytes, craquement à la mobilisation, ankylose modérée). Les tensions musculaires concernaient la masse commune des lombes, les muscles semi-tendineux et ilio-psoas. Le bassin était tendu en extension.

LES SOINS OSTEOPATHIQUES ONT ETE :

- Massages / étirement des muscles et zones contracturés,

- Manipulation fonctionnelle sur le grasset et les vertèbres lombaires,

- Manipulation d’assouplissement des articulations sacro-iliaque et lombo-sacrée.

Gina a accepté ses soins avec une parfaite coopération.

A LA FIN DE LA CONSULATION,

La patiente avait recouvré son appui permanent du postérieur droit avec encore une légère boiterie, et elle ne chaloupait plus.
Les jours suivant sa démarche s’est « consolidée », la chienne pouvait courir, monter les escaliers mais conservait une boiterie à froid.

CONCLUSION :

Elle continuera encore quelques jours ses AINS. Mais le résultat clinique permet de conclure que le geste ostéopathique a gommé une source de gêne (une dysfonction somatique) que le médicament n’aurait pas éliminé. Dans les symptômes observés, une partie venaient du grasset mais une partie seulement et une autre de toutes les dysfonctions ostéopathiques, suffisamment importantes pour être directement responsables de la perte d’appui. Ici l’apport de l’ostéopathie aura permis une récupération plus rapide et de raccourcir sa prise médicamenteuse.

Dr Bruno Denis
vétérinaire pratiquant l’ostéopathie

  Dans la presse

Dans la revue OSTEO de janvier (http://www.osteo-larevue.com/), on trouve un article qui grâce à une technique IRM retrace les mouvements du foie humain lors du cycle respiratoire. Intéressant dés lors qu’on cherche à prouver le bien fondé des techniques viscérales.



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