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34A - De la composante énergétique de la douleur à la nature énergétique de la conscience. (rés)

Créé le : mardi 7 octobre 2014 par Bernard Dubreuil

Dernière modificaton le : samedi 9 décembre 2017

Les médecins et les psychologues spécialistes de la douleur indiquent tous que la douleur est une expérience multifactorielle. Ils décrivent les composantes tissulaires, cognitives, émotionnelles, culturelles, socio-économiques et comportementales de la douleur… Et ils insistent sur le fait que ces composantes sont toutes reliées entre elles [1].

Aujourd’hui, la définition de la douleur est beaucoup plus large que la définition qui était en vigueur il y a 60 ans. À cette époque, seule la composante tissulaire était prise en considération. Les personnes qui se plaignaient de douleur alors que leurs tissus étaient sains ou redevenus sains… étaient orientées vers des soins psychologiques ou psychiatriques [2] .

Pourtant, il y a encore aujourd’hui une composante de la douleur qui est complètement laissée de côté : la composante énergétique.

Existence des champs énergétiques naturels autour du corps

Les champs énergétiques autour du corps existent.
Cela fait longtemps qu’en médecine hospitalière on les utilise pour créer des images du corps et aider au diagnostic :
-  Les appareils d‘EEG enregistrent directement les variations des influx nerveux dans le cortex.
-  Les appareils de MEG enregistrent les variations du champ magnétique qui accompagnent la circulation des influx nerveux dans le cortex.
-  Les caméras CCD ultra sensibles enregistrent les photons qui sont émis par le corps…
Champs électriques, champs magnétiques, champs électromagnétiques, plus personne ne doute de leur existence dans le corps et autour du corps et tout le monde cherche à capter ces champs.
La composante énergétique du corps est donc bien admise. Elle s’est imposée par le biais le plus matérialiste qui soit : par le biais des technologies de captation de signaux. Aujourd’hui, non seulement on sait qu’un corps humain, c’est un ensemble de champs énergétiques plus de la matière, mais cette vision moderne de la matière vivante est mise en pratique tous les jours. Chacun des champs humains déplace de l’énergie sans déplacer de la matière. Chacun de ces champs énergétiques transmet de l’information. Chacun peut déclencher, puis réguler des fonctions biologiques spécifiques.
Pourquoi les champs énergétiques endogènes sont-ils utilisés comme aide au diagnostic des pathologies, mais pas comme aide au diagnostic de la douleur ?

Quand il s’agit non plus de diagnostiquer, mais de traiter, pourquoi la densité d’énergie est-elle utilisée uniquement pour détruire les cellules indésirables ou dangereuses ? (rayons ionisants utilisés en oncologie, rayons laser utilisés pour brûler des verrues, pour ‘’resurfacer’’ la peau en dermatologie, etc.)
En présentant au corps des champs à des intensités et des fréquences proches des valeurs naturelles, on sait pourtant qu’on peut aider le corps à refaire des cellules et à se reconstruire. Depuis les années 60 ans, le Dr. Robert Becker [3] ne nous a-t-il pas montré comment faire pour aider les os qui, après une fracture, ont du mal à se ressouder ?

Comment peut-on penser que les images issues de captation de champs énergétiques montrent la signature de telle ou telle pathologie, mais ne montrent jamais la douleur qui peut accompagner la pathologie ? S’agit-il d’un manque d’intérêt pour le traitement de la douleur ? Sûrement pas !

La médecine hospitalière moderne utilise depuis longtemps des appareils qui émettent des champs énergétiques (électrique, magnétiques, électro-magnétique, sonore) pour traiter la douleur. La signature de la douleur est forcément déjà dans les images, mais on ne sait pas communément la voir.

Je dis que la recherche sur la douleur se prive et nous prive, lorsqu’elle laisse de côté la composante énergétique de la douleur … pour laquelle il n’existe pas ....


- Suite sur ce lien pour les abonnés aux sites : ψ62/63 - De la composante énergétique de la douleur à la nature énergétique de la conscience.(AR)
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- Sommaire de ce numéro : N°(33)/34 Automne 2014

[11. Dr Nesrine Hamila, Douleur et Massothérapie, Institut Kiné-Concept, Montréal, Conférence de novembre 2011

[22. Ronald Melzack est le premier à le dire : ’The theory of pain that we inherited in the twentieth century was proposed by Descartes three centuries earlier. It holds that injury activates specific pain receptors and fibers that, in turn, project pain impulses through a spinal pain pathway to a pain center in the brain. The psychological experience of pain, therefore, was virtually equated with physical injury. In the 1950s, there was no room for psychological contributions to pain, such as attention, past experience, and the meaning of the situation. Instead, pain experience was held to be proportional to peripheral injury or pathology. Patients who suffered chronic pain without presenting signs of organic disease were often sent to psychiatrists’’.
Central Neuroplasticity and Pathological Pain
RONALD MELZACK, TERENCE J. CODERRE, JOEL KATZ, AND ANTHONY L. VACCARINO

[33. Il est l’auteur de The body electric et de Cross currents, deux livres qui démontrent l’impact positif et/ou négatif des champs électriques sur la santé.



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