L’Ostéo4pattes

Mars 2011

Créé le : vendredi 18 mars 2011 par Ostéo4pattes-Vetosteo

Dernière modificaton le : jeudi 3 novembre 2011

Sur le Net

Tenségrité :

- http://www.sciencesetavenir.fr/actualite/fondamental/20110303.OBS9039/architecture-du-vivant-un-rapport-de-forces-entre-cellules.html

Pieds Nus, une expérience :

A la suite du très célèbre film sur les OGM (le monde selon Monsento), voici, notre poison quotidien :

Vive l’ostéopathie... sans apport d’OGM ni de molécules éxotiques...

Nexus n°73

- A la une : "communication animale, comme ils nous parlent".
Un dossier intéressant et documenté sur la communication intuitive. Interview d’Anna Evans, présentation des "communicateurs", déroulement d’une consultation, témoignages, le tout sans niaiserie ni moquerie.

- Une page, "en bref", sur l’effet placebo, où l’on apprend qu’un placebo absorbé en toute conscience peut avoir le même effet thérapeutique que les traitements les plus puissants dans certaines pathologies. Le seul "rituel médical" suffit à guérir, la couleur des comprimés, le nombre de prises , le prix de traitement influant également sur l’efficacité.

- Un article étonnant sur le sang, avec une nouvelle théorie : le sang ne circule pas. D’autre part, l’ensemble des protéines du sang agit comme un organe, témoin de nos états émotionnels et affectifs.

- enfin, à l’approche du 21/12/12 , une petit voyage sur le mont Bugarach, point culminant des Corbières, puisqu’il serait l’un des lieux où certains pourraient être sauvés...

référence ostéopathie n°3

- Ce numéro est consacré aux urgences. Quels sont les différents types d’urgences reconnues ? Quelle place pour l’ostéopathie dans ces situations ? Quelques exemples concrets, notamment un article très intéressant sur l’ostéopathie dans les urgences infectieuses. Même les vétérinaires ne sont pas en reste, grâce au témoignage du Dr Catherine Laurent qui nous fait part de son expérience dans ce domaine.

- A noter, 2 articles où la pratique ostéopathique est potentialisée par un traitement homéopathique ou par aromathérapie quantique, afin de répondre plus efficacement à l’urgence.

Mains libres

En premier lieu, deux articles illustrent le thème de la santé mentale :

- un article de physiothérapie : "Facteurs psychologiques modulant les résultats de la rééducation suite à une plastie du LCA / revus systématique" : il reprend 11 études concernant la récupération des patients opérés d’une plastie du LCA, et y intègre une modulation par 5 facteurs psychologiques (kinésiophobie, catastrophisation, affects négatifs, auto-efficacité, contrôle de la maladie). L’étude présente de nombreuses faiblesses, d’ailleurs reconnues par l’auteur dans sa discussion, et au final, je suis restée sur ma faim. Par contre, j’ai remarqué ce petit paragraphe, qui parle du lieu de contrôle de la maladie par le patient : soit interne (croyance du patient que ses progrès post-chirurgicaux sont directement liés à son comportement) soit externe (croyance du patient sur ses progrès sont imputables à des personnes extérieures, à la chance ou au hasard). Les résultats de la petite étude montrent que les "patients ayant un lieu de contrôle interne de la maladie ont une meilleure perception de la fonction de leur genou et des niveaux d’activités physiques plus élevés (...) De plus, un lieu de contrôle interne joue un rôle favorable dans la perception de l’auto-efficacité"... Auto-guérison, quand tu nous tiens...

- "Vous n’avez rien, c’est dans la tête..." ou comment contribuer à faire évoluer la sensation de douleur du patient douloureux chronique, de Christophe Rieder. L’auteur lance quelques pistes pour faire comprendre au patient la part psychogène de sa douleur chronique, et de lui donner quelques clés pour la minimiser : augmenter le niveau d’activités agréables et quotidiennes pour l’amélioration de l’humeur, remplir des fiches d’auto-observation pour favoriser une prise de distance et avoir des éléments de comparaison objectivables, mettre en place un plan d’urgence afin de l’amener à accepter la possibilité d’une crise de douleur et de lui permettre de la gérer dans le calme, apprendre des techniques de relaxation afin de concentrer le cerveau sur d’autres sensations que la douleur.

Puis la revue aborde deux méthodes manuelles :

- "La Biokinergie : libérez les zones de tension." L’auteur journaliste a rencontré à Tours M. Michel Lidoreau, qui a "créé" il y a 25 ans cette thérapeuthique exclusivement manuelle, qui consiste à dérouler des "points d’enroulements spiralés" que le praticien sent sous ses doigts.
A la lecture de cet article, j’y comprends que ce praticien a découvert son ressenti particulier des tensions tissulaires, qu’il lève par des techniques physiques inspirées de la kinésithérapie ou de l’ostéopathie mécaniste, ou des techniques énergétiques issues des connaissances des points d’acupuncture et des trajets des méridiens. Si je suis ravie de lire qu’un praticien de plus a fait le lien même partiel entre ostéo et MTC, j’ai du mal à m’enthousiasmer comme le journaliste devant le caractère "novateur" de la pratique..

- "Le Reboutement : une Kinési-thérapie manuelle à part entière !". après quelques petits paragraphes illustrant pourquoi le reboutement a difficilement survécu dans nos campagnes, les auteurs kinésithérapeuthes citent une petite dizaine de techniques de rebouteux intégrables dans leur pratique de kinésithérapie de sport. Avec mon goût plus prononcé pour la langue française que pour la kinésithérapie, plus que la fin de l’article, j’ai davantage envie de déguster avec vous ces mots : Renoueur : qui remet les nœuds (à l’époque, les espaces inter-épineux se nommaient les nœuds de l’épine), Bailleul (qui remet les boyaux) ou Rhabilleur (qui réduit une lésion). MMMMmmmm.... Rhabilleur.... tout un programme ! :)



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