L’Ostéo4pattes

C32/33 - Ostéopathie, force de traction médullaire et syndrôme de Wobbler chez le cheval

Créé le : vendredi 26 septembre 2008 par Patrick Chêne

Dernière modificaton le : samedi 2 décembre 2017

Dans un précédent article (A06/07 - La Force de Traction Médullaire - Généralités (AR)), nous avons vu les bases anatomiques crâniennes, méningées et vertébrales, autour desquelles s’organise la Force de Traction Médullaire (FTM) qui s’exprime entre le cerveau et le filum terminale (insertion variable suivant les espèces). Le traitement chirurgical des excès de cette FTM a également été cité.
Dans les lignes qui suivent, nous aborderons les traitements ostéopathiques palliatifs de l’excès de FTM chez le cheval.

L’ostéopathie quand elle intègre le MRP, les techniques fasciales, les techniques tissulaires, la tenségrité, permet de soulager les tensions-pressions-tractions de l’organisme et de ces différents tissus. Le relâchement d’un tissu superficiel se répercutant de plan en plan vers la profondeur, en persévérant et en orientant le traitement, c’est bien aussi à la FTM que nous pouvons théoriquement avoir accès.

Mais dans ce cas sous peine de créer des lésions supplémentaires irréversibles, le traitement se doit de bien intégrer la notion de FTM élevée et de réaliser un traitement global pendant lequel aucune manipulation ne doit de manière directe ou secondaire augmenter la FTM même de manière temporaire.

 ► Le syndrome de Wobbler et la FTM.

Pour ce qui est du cheval, la première pathologie qui vient à l’esprit et qui pourrait bénéficier à être comprise de cette manière est le Wobbler ou mal de chien, c’est-à-dire une ataxie cérébro-spinale évolutive avec la croissance.

1. L’ataxie cérébrospinale du poulain, qu’en dit-on ?

Elle se traduit chez des poulains en croissance par une perte d’équilibre, des tremblements, de l’ataxie surtout des membres pelviens. Ces symptômes sont le résultat d’une sténose du canal médullaire qui peut être :

• Dynamique, en particulier par flexion ventrale. On trouve cette anomalie sur des chevaux jeunes (6 mois à 2 ans) et sur les vertèbres cervicales moyennes qui présentent des malformations des épiphyses des corps vertébraux, des facettes articulaires essentiellement.

• Ou statique avec déformation vertébrale forte (épiphyses, facettes, pédicules, ski jump, ligament dorsal et ligament jaune). Ici c’est plutôt sur les vertèbres cervicales basses (C5 à C7).

• Mais dans les deux cas les symptômes sont les mêmes : ceux d’une ataxie spinale avec démyélinisation des fibres proprioceptives. Elle atteint surtout les membres postérieurs (cheval dont l’arrière tombe).

L’origine de cette pathologie fait l’objet d’hypothèses :

• Génétique : vraisemblablement transmise par l’étalon, mais ce ne serait pas un modèle héréditaire simple.

• Alimentaire : trop forte croissance par apport excessif d’énergie ou manque de cuivre.

• Traumatique : trauma répétitifs. Mais rien de probant malgré tout.

Et en cas d’atteinte grave, l’euthanasie est souvent au bout à cause de la perte d’équilibre induite qui peut aller jusqu’à l’impossibilité de se tenir debout. Les symptômes sont souvent irréversibles dans leur globalité, même si on peut noter des rémissions et des crises qui correspondent aux poussées de croissance.

Ces animaux sont souvent écartés de leur avenir sportif et reproductif. Sauf en cas d’atteinte légère car à ce moment là, la découverte de la pathologie se fait quand on demande un effort soutenu et un équilibre sans défaut (obstacle, course de trot).

1. L’ataxie à la lumière des connaissances sur la FTM.

Si l’on reprend ce qui a été dit chez l’homme (B) à propos de la FTM, imaginons ce que pourrait donner une prétendue FTM trop forte sur le poulain en croissance. On a vu qu’une croissance trop rapide des vertèbres pourrait engendrer une tension trop forte sur la moelle épinière qui ne s’allongerait pas assez vite. Et cette tension en retour, induirait des déformations de la colonne par modification des courbures ou bien par déformation des structures osseuses. Déformation des courbures à l’exemple de la scoliose humaine :

- La scoliose tout en étant rare existe quand même et peut être rencontrée, c’est le cas de Lurling jeune anglo arabe (cf photo).

- Cette scoliose se manifeste ici comme une courbure en arc vers la droite bien visible de D9 à L1 environ.

- La déformation la plus fréquemment rencontrée et qui n’offre en général pas d’incidence clinique est le dos de carpe, soit une accentuation forte de la cyphose lombaire. Ce serait en fait la déformation la plus « économique » qui puisse arriver.

Par contre, l’autre malformation cervicale observée dans le « mal de chien » pourrait être l’équivalent de ce que l’on observe chez l’homme avec son cortège de malformations sur la base de l’encolure.

En effet si l’on reprend l’hypothèse d’une moelle épinière tellement tendue qu’elle parcourt le plus court chemin quitte à faire déformer les vertèbres, c’est bien à la base de l’encolure que le plafond des vertèbres est le plus proche de la moelle, quasiment une poulie de renvoi si on imagine une moelle épinière en traction.

Les éclairs sur le schéma mettent en évidence aussi bien chez l’homme que chez le cheval des malformations des vertèbres se créent sur des lordoses (flèches vertes : Arnold Chiari de l’homme ou Wobbler du cheval) et les modifications de courbures sur des cyphoses (flèches oranges : scoliose de l’homme ou dos de carpe du cheval).

Elles ne se produisent pas au niveau des ceintures (flêches noires sur le shéma) qui représentent des zones de changement de vertèbres entre autre, mais bien sur les points d’inflexion des courbes.

Tout cela cadre bien avec une hypothèse d’une moelle trop tendue qui induirait une malformation de son tube protecteur. Resteraient à discuter quelles sont les malformations propres aux autres courbures (lordose lombaire de l’homme, cyphose atlanto-occipitale du cheval) ou bien pourquoi il n’y en a pas !!

Qu’un tissu mou puisse modifier le tissu « dur » peut paraître bizarre au premier abord, même si nous avons l’habitude de l’eau qui creuse les montagnes, mais l’os étant surtout chez un jeune fait à plus de 50% d’eau et en remaniement permanent pour se satisfaire des tensions alentours (cf structure de l’os en canaux de Havers), c’est du domaine du possible, du moins l’ostéopathie nous le laisse facilement penser.
Dés lors, évidemment :
- qu’un facteur génétique augmentant la malléabilité osseuse interviendra.
- Bien sûr qu’un facteur alimentaire intervient : une alimentation trop riche en énergie et en protéines va engendrer des os plus mous (sans tomber dans l’extrême de ce qui peut arriver aux volaillers).
- Bien sûr qu’un trauma bloquant le système d’équilibration de la tension médullaire va provoquer ou accentuer le phénomène.

Mais, le facteur prépondérant et agissant serait une Force de traction médullaire trop élevée.

 ► Traitement palliatif ostéopathique envisageable.

Une étude de faisabilité d’une sacriectomie qui resterait à inventer est bien sûr la suite logique d’une telle hypothèse dans la lignée de Royo salvador.

Mais ce n’est pas ici le propos.

Dans une vision ostéopathique, nous savons apprécier la sensation qui donne une forte tension intra-médullaire, par elle-même ou bien par ses effets induits.

De même que nous avons des techniques pour relâcher ces tensions. Ne peut-on pas envisager alors au fur et à mesure de la croissance des manipulations fréquentes qui même en étant moins radicales que la chirurgie permettraient d’améliorer le tableau ?

Deux cas cliniques vont nous servir d’exemples :

Lurling, vu à l’âge d’un an présente une scoliose, il est vu deux fois en ostéopathie. Aucune trace n’est gardée de ces traitements, à chaque fois il a été amélioré. Mais en grandissant, il rechute, son avenir sportif étant compromis, il est donné à une jeune cavalière. Il est revu à l’âge de 5 ans, maigre et ayant du mal à marcher.

Pepsiko à l’âge de 1 an et demi, présente de fortes pertes d’équilibres, un fort tremblement, une incoordination des mouvements de la tête en cas d’émotion intense et de la difficulté à croquer une pomme ou retenir des aliments comme l’orge aplatie. Il doit être euthanasié. Le deal est de le récupérer et d’essayer un traitement ostéopathique régulier.

 ► Lurling

A la suite d’un abcès dans le pied, déjà traité plusieurs fois sans grand succès, l’état de Lurling s’est dégradé très fort sur quelques semaines finissant par marcher difficilement.

Il ne trotte plus, ne galope plus. Sa ligne de dos est très raide, il a un poil piqué et beaucoup de squames. Le traitement ostéopathique ici sera concomitant à un traitement d’abcès par parage et médicamenteux classique. Le rôle imputé à l’ostéopathie étant ici avant tout de permettre un meilleur équilibre nerveux et vasculaire au niveau du pied abcédé pour permettre la cicatrisation avec le traitement classique adéquat.
La première manipulation provoque quelques coliques soignées par réflexothérapie inspirée de la méthode du Dr Roger.
Il bénéficie de huit traitements ostéopathiques sur les huit jours de sa présence.
En une semaine Lurling récupère des pieds mais surtout sa colonne très rigide s’assouplit énormément au point que malgré la déformation encore visible tous les mouvements classiques de la colonne (inflexion, suplexion, incurvations, rotations) sont désormais possibles.

Il repart avec les trois allures possibles et un pas presque normal. En deux mois, il atteint un embonpoint qu’il n’a encore jamais connu.

Et sera donné... parce que, tout seul au pré, il saute les clôtures...

http://www.osteo4pattes.info/SAINT_YGNAN/archives/lurling/lurling.htm

  ► Pepsiko

Ce pur-sang Arabe mâle de un an et demi, perd l’équilibre, tremble en mangeant, a du mal à serrer les mâchoires.
Côté ostéopathie, on trouve de fortes tensions dure-mériennes.
Le résumé des tensions de la première consultation donne une très bonne idée de tout ce qui a été important :
- Sphénoïde++,
- temporal++ enfoncé à droite,
- C0,
- C4,
- D18++,
- sacrum Lésion Intra Osseuse,
- L5,
- L3 (digestif++).

12 heures plus tard : - temporal g en mouvement mais vers le bas
- C0,
- D14++,
- L3,
- Gros Intestin++,
- L6,
- sacrum rot G.

Pour tout voir voici la page Internet de Pepsiko :
http://www.saint-ygnan.com/spip.php?article2

Par la suite de nouvelles tensions sont revenues à chaque poussée de croissance et se traduisent par des tremblements de tête et une voussure sur L3 et les intestins.

A force de traitements ostéopathiques répétés essentiellement sur des tensions internes à la colonne, Pepsiko a rattrapé son retard de croissance et va suffisamment mieux pour que l’on espère pouvoir le débourrer.

L’ensemble du traitement a pris trois mois pendant lesquels au niveau ostéopathique on a fait un aller retour tensionnel entre le crâne, le sacrum, la ligne du dessous, les diaphragmes et le pendule intestinal.

A quatre ans Pepsiko est maintenant un cheval de grande taille pour un pur sang arabe qui présente une légère hypermétrie quand il est calme et des mouvements plus erratiques quand il est très ému. Le plus difficile pour lui est la descente des paddocks en pente, en fait tout mouvement qui demande une bonne équilibration par la tête. Régulièrement il présente des petites crises sans doute dues à sa croissance qui se constatent parce qu’à nouveau il a du mal à retenir son orge dans la bouche. A chaque fois ces symptômes disparaissent avec un ou deux traitements ostéopathiques. Il en est à la phase de débourrage. C’est un exercice difficile, mais paradoxalement, il est plus stable avec sa jeune cavalière que tout seul.
Chez lui, L3 et l’organe correspondant du métamère, c’est-à-dire la masse intestinale semblent servir de réservoir de tensions pour absorber une partie de la tension trop forte en interne dans la colonne. Et il présente un dos de carpe adaptation finale à son problème au niveau des tensions qui n’auront ici jamais réussi à être résorbées entièrement. De même quelques cellules nerveuses avaient déjà souffert avant le premier traitement trop tardif et cela ne se récupèrera jamais tout à fait.

 ► Discussion

Certaines pathologies d’origines le plus souvent « idiopathiques » peuvent rentrer dans le cadre du concept d’une force de traction médullaire trop élevée.

Celle-ci est supposée créer des déformations des éléments ligamentaires et osseux de la colonne et du crâne, une malposition possible des éléments nerveux, une mauvaise circulation du liquide céphalorachidien.

A tout le moins, ce sont :
• toutes les scolioses, cyphoses ou lordoses excessives. (dos de carpe)
• Les malformations vertébrales et écrasement médullaires donnant des ataxies (ex Syndrome de Wobbler, instabilité atlanto-occipitale )
• L’Hydrocéphalie et l’épilepsie dans certains cas.

Tant que des études cliniques validant ce concept et des traitements chirurgicaux n’auront pas été tentés, nous pouvons tester des traitements ostéopathiques qui, nous l’avons vu dans les cas précédents peut s’avérer un bon palliatif.

• Il semblerait que les pathologies ostéopathiques via la dure mère au sens où l’entendait Sutherland restent un bon concept en particulier sur des adultes après des chocs ou dans le traitement de cicatrices.

• Il semblerait aussi que le concept de FTM doive se substituer à cette force de tension dure-mérienne dans le cas de pathologies graves de l’animal en croissance.

• Il faudra sûrement démêler entre ces deux concepts qui fait quoi.....et ne pas rester figé sur notre interprétation mécanique classique du MRP.

Mais, en attendant, la connaissance des deux permettra de choisir le modèle le plus pertinent pour le cas que l’on a sous la main (caractère ondulatoire du MRP ou taux de tension de la FTM).

• La FTM pouvant aussi présenter un caractère ondulatoire, peut-être devrons nous prendre l’habitude de remplacer à terme le premier dans sa réalité expérimentale, mais je crois aussi que ce sera facile de s’adapter, car cela change peu la nature des gestes techniques ostéopathiques.

• Antonio Ruiz de Azua Mercadal met fortement en garde contre les manipulations structurelles dans les cas de FTM trop élevées, à la suite du cas du chiot relaté dans la première partie, nous y mettrions tout type de manipulation qui n’envisagerait pas la possibilité d’une FTM trop élevée et n’en tiendrait donc pas compte dans le traitement global et ses évolutions possibles.

• Le travail ostéopathique à réaliser est un travail classique de libération des tensions à tous les niveaux (articulaire, musculaire, fascial, viscéral, crânien, tissulaire).

Une attention particulière est portée aux tensions internes à la colonne vertébrale, exprimées via les points d’attache et de contact du couple moelle-épinière/dure-mère (Ethmoïde, SSB, C0/C3, C5/C7, L3/L4, Sacrum, sacro-caudale).

Les techniques classiques ostéopathiques de travail décrites historiquement pour la dure-mère et le travail des tensions en tenségrité (Megret) (techniques tissulaires de Tricot par exemple) si elles sont répétées peuvent avoir un effet pour diminuer les forces de tractions médullaires et amender des symptômes de pathologies lourdes avec malformations osseuses et déficit nerveux pour tant est qu’il reste un volume de croissance et une réversibilité possible du problème nerveux.

• Les cas cités ici sont significatifs, mais ils doivent être confortés par d’autres cas observés par d’autres ostéopathes.

On note sur ces deux cas l’effet surprenant de L3 et de l’intestin qui agiraient comme réservoir des tensions de la FTM et comme moyen « économique » de l’organisme pour supporter un excès de FTM et aboutirait régulièrement au « dos de carpe ».

L’eau, plus dure que le roc, puisqu’elle y creuse des vallées…

• Sans doute qu’en ayant l’habitude de considérer que l’eau est finalement plus dure qu’une montagne puisqu’elle y creuse des gorges, on finirait, en considérant que la moelle est plus dure que l’os (50% d’eau et 25% d’élastique... finalement), à trouver de nombreuses pathologies qui cèdent le pas avec des techniques pour lui enlever sa tension.

La validation de ce concept reste à faire.

D’ores et déjà, il offre un cadre élégant et simple pour l’explication de plusieurs pathologies de la colonne vertébrale du poulain en croissance et pour intégrer les gestes ostéopathiques dans un ensemble cohérent.

L’ostéopathie offrant un bon palliatif à la chirurgie, il nous reste à tester nos techniques en tenant compte de cette nouvelle façon de voir les choses et à comparer nos expériences et nos résultats dans ce syndrome, pour voir dans quelles conditions les résultats obtenus sur Lurling et Pepsiko peuvent être confirmés et améliorés.

Cette communication se veut juste une ouverture, un premier pas vers l’élaboration et la validation du Concept de Force de Traction Médullaire appliqué aux animaux.

<diapo307>

 ► Autres cas de FTM élevée :

Qi

Qi est un mérens entier de trois ans, présente au travail une forte irrégularité des antérieurs qui va en s’accentuant.

Comme beaucoup de ces « poulains » en croissance les dysfonctions trouvées correspondent à une FTM élevée (tension aux « insertions » médullaires et dure meriennes ainsi qu’au sommet de courbure de la colonne) :

* ethmoïde, C0++, D4++, D18++, SC++.

* les symptomes observés correspondent dans ce cas à une compression/tension médullaire au niveau de la concavité des dorsales entre les épaules.
Au fur et à mesure des traitements, l’irrégularité observée s’estompe. Le soin s’étalera sur 10 jours, l’amélioration sera nette et persistante jusqu’à disparition complète des symptômes.

Quantum

anglo arabe de quatre ans, présente une boiterie intermittente des antérieurs et souvent une gêne des postérieurs. Les dysfonctions trouvées rappellent la FTM et sont travaillées, avec une forte relation à des tensions digestives qui déboucheront même sur une sortie « de piroplasmose chronique ». Après un mois de traitements en fonction des tensions obsevées au jour le jour et après un passage de « blocage » des rotules du au nouveau mode de fonctionnement du bassin et à la necessité d’étirer le quadriceps fémoral, tout s’améliore et quantum ne boitera plus.

Dans l’un et l’autre cas, les symptômes sont dus à une augmentation tardive de la FTM (animal de plus de trois ans) dont l’effet est de plaquer les renflements de la moelle épinière (au niveau de la sortie des nerfs destinés aux membres) contre le sommet d’une courbure de la colonne. Cela provoque une irritation de ceux ci. On observe alors :
- des antérieurs plutôt spastiques amenant irregularité voire boiterie intermittente.
- des postérieurs dont les muscles peine à gérer la mobilité de la rotule qui montrent alors le syndrôme rotulien des jeunes chevaux.

 ► bibliographie

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