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38A- La Chimie, mais aussi la Physique, au service d’une Médecine plus efficace. (rés)

Créé le : samedi 10 octobre 2015 par Hervé Janecek

Dernière modificaton le : samedi 10 octobre 2015

Il est banal de souligner combien les progrès de la biochimie ont révolutionné la Biologie et la Médecine moderne depuis sa naissance, il y a à peine un siècle : il suffit de citer la connaissance des vitamines, des hormones, puis des substances antibiotiques, et par ailleurs celle des neuromédiateurs et/ou des enzymes, pour réaliser combien l’impact de la Chimie fine a changé l’exercice de la Médecine – tant chez l’homme que chez l’animal - devenue de plus en plus précise. On ne compte plus les molécules et donc les médicaments, de source plus ou moins naturelle, qui modifient tel ou tel mécanisme intime de la chimie du corps vivant et/ou combattent tel bactérie ou tel parasite. Que dire de la Médecine des urgences et de la Chirurgie qui ont connu de grands succès grâce aux anesthésiques et aux divers solutés injectables.

Dans cette course à la connaissance de la Vie, dotée de milliards d’euros de subventions ou de crédits, il y a pourtant une grande oubliée qui est la Physique, discipline ô combien fondamentale et importante, et si complémentaire de la biochimie. En vogue au début du XXè siècle avec les Lakhovsky, D’arsonval, puis plus tard Prioré, les méthodes physiques de traitement ont officiellement, au moins en France, quasiment disparu du fait de l’essor exponentiel de la chimie !

Qui connait l’impact d’un champ électrique proche du corps ou à l’intérieur de celui-ci ? qui sait qu’électricité et magnétisme sont indiciblement liés ? qui a ne serait-ce qu’une idée de la quantité de neutrinos qui nous traverse à chaque seconde ? qui sait ce que signifie le mot résonance ? pourquoi, regarder la membrane cellulaire comme un condensateur et la cellule comme un résonateur, ne sont pas des notions de science-fiction ! que pourrait-on faire en utilisant l’électricité, le magnétisme ou la lumière en thérapeutique ? et quel type de lumière ? avec quels outils ? pour quel type d’onde ? et pourquoi sur un mode pulsé ? vers quelles cibles ? pour quels types de symptômes/syndrômes et jusqu’où aller ? …

Pas un médecin et pas un vétérinaire ne peuvent répondre malheureusement à ces questions, car la Physique n’est pas enseignée aujourd’hui, comme ne serait-ce qu’une option, dans l’Art de guérir. Tout au plus l’étudiant (surtout en France !) est-il capable de se souvenir des quelques mots de vocabulaire de physique acquis en classe de terminale puis en classe préparatoire à l’entrée en faculté ou à l’Ecole, mais ensuite, rien ! quelques notions de cette biophysique refont surface pour acquérir les bases de l’ECG ou de l’EEG, ou encore de l’IRM, mais il ne s’agit que de techniques de diagnostic.

Il faudra bien pourtant un jour que cette injustice soit réparée ? car les progrès de notre biochemical Evidence based Medicine se font attendre dans nombre de domaines-clés, et en particulier dans le domaine de beaucoup de syndrômes fonctionnels courants (insomnies, dysménorrhées, céphalées, acouphènes, douleurs diverses …) et plus encore dans celui de la plupart des maladies chroniques dégénératives, toujours plus nombreuses sur des personnes de plus en plus jeunes. Là une autre physiologie nous est nécessaire afin comprendre la Vie sous tous ses aspects, à la fois biochimiques mais aussi biophysiques ; afin aussi de sortir de l’équation simpliste symptôme-anti-symptôme proposée par une Médecine de la Biochimie devenue trop exclusive et analytique, c’est-à-dire séparant les choses, jusqu’aux molécules ; alors que la physique qui étudie les particules, nous propose un modèle par définition plus holistique ou global, car les particules (électrons, photons, neutrinos) de lumière ont pour caractéristique première de voyager et de définir un champ (un espace particulier) dans lequel elles s’échangent. Cet espace peut être la cellule et à une échelle plus grande le corps entier ; et au-delà, l’espace défini peut-être le corps vivant (homme, animal, plante) dans ses échanges de particules – c’est-à-dire d’énergie - avec son environnement.

Le corps communique-t-il par les ondes autant voire plus que par des molécules accrochées à leur récepteur à la surface des membranes ? la question vaut au moins d’être posée ? et si oui, que faire pour rétablir une communication entre tissus et/ou organes défaillante ? la physique des champs (vieille de plus de 2500 ans, connue depuis la Grèce Antique) nous apporte beaucoup de réponses dans ce domaine.

On peut ainsi aujourd’hui placer une personne dans un champ de particules avec des ondes soit de nature transversale en forme de sinusoïde (ondes électromagnétiques), soit de nature longitudinale en vortex (ondes scalaires) : la cellule qui contient des ADN de forme hélicoïdale et des protéines de forme spirale reçoit et réémet volontiers des ondes spirales. Lesquelles peuvent transporter des informations à l’origine d’ordre biochimique ; la physique supportant la chimie et amplifiant son action ! cela ouvre déjà d’immenses perspectives de développement.

Jusqu’aux signaux biophysiques typiques d’un ADN de bactérie ou de cellule recueillis sur une bande son, transmis par internet et retraduits, via le médium qu’est la structure cristalline de l’eau, en un ADN véritable à des milliers de km de son « enregistrement » ; c’est là le sens des travaux de Jacques Benveniste autrefois, puis du Pr Montagnier – Prix Nobel de Médecine 2008 - aujourd’hui (voir l’émission récente sur Arte en Juillet 2014).

Par ailleurs, en utilisant les ondes scalaires (ondes longitudinales électriques de forme spirale) il a été possible de transmettre à distance de 2 à 5 mètres un ordre d’apoptose à des cellules cancéreuses en pleine croissance jusqu’à les anéantir à 100% en 24 h, après seulement 10 minutes d’exposition dans le champ ; des travaux qui ont été reproduits en 2013 et 2014 à Heidelberg, à Madrid ainsi qu’à l’Université de Brescia en Italie.

On peut aussi booster chez un patient sa sensibilité à une chimiothérapie anti-cancéreuse, en lui donnant d’abord de l’énergie sous la forme d’ondes scalaires en vortex et aussitôt après, la molécule inhibitrice qui voit alors son potentiel anticancéreux démultiplié. De quoi résoudre nombre de problèmes de résistance dans ce domaine ? Marier un quantum d’énergie à une information précise – physique ou chimique - constitue une révolution en Médecine, car jusqu’à présent, si les informations les plus sophistiquées ont pu être sélectionnées, manquait toujours l’apport d’énergie pour qu’elles puissent s’exprimer ! par analogie avec la construction d’une maison par ex, l’information c’est le projet ou le plan, l’énergie, c’est l’argent qui permet de réaliser le projet avec l’achat des matériaux et la mobilisation des ouvriers : si l’on oublie cette union nécessaire entre énergie et information, alors on reste ignorant d’une loi essentielle de la Vie. D’où les échecs nombreux des champions d’une information très précise certes, mais présentée au corps vivant sans l’énergie qui permet son accomplissement....


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