L’Ostéo4pattes

De la place du vide....

Créé le : lundi 13 novembre 2006 par Emmanuel Pommier

Dernière modificaton le : mercredi 29 novembre 2017

Pour changer, il faut créer les possibiltées du changement, il faut laisser place au Vide.

Lorsqu’on parle du vide, on peut avoir une approcher taoïste et y voir la somme de toutes les possibilitées non encore exprimées. Le vide serait en quelque sorte l’ensemble des potentialitées.

Pour nous thérapeutes, il faut concilier les extrêmes que sont une liberté totale et la réalisation d’un point d’appui pour le patient. Mais de quoi est donc constitué ce point d’appui, quel est son matériau et ses contours ? Plus simplement dans quel état physique et mental se situe le praticien, fulcrum de l’acte thérapeutique ? Le mental et le physique sont liés nous le savons bien ou tout du moins nous l’a-t-on appris et chacun possède ses entraves. Comment faire évoluer notre être afin de devenir un point d’appui "idéal" ?

On se rend compte que le thérapeute est toujours la limite du traitement, pour la simple raison qu’il en défini les contours. On peut toujours se retrancher derrière des excuses comme la génétique, la vieillesse... mais dans l’absolu cela ne tient pas. Les seules limites de l’acte thérapeutique sont celles que le thérapeute accepte consciemment ou non. Ne pas accepter cela revient à se dédouanner de ce que l’on est, or seule une mise en lumière de ce fait permet de changer, de faire bouger les lignes en se changeant soi. Cela n’est pas politiquement correct ni peut être scientifiquement acceptable mais pour moi les limites à la pratique ostéopathique n’existent pas. C’est l’incarnation de l’équilibre qui donne naissance aux limites. La notion d’équilibre ou de d’homéostasie ne possède pas intrinsèquement de limite.

Notre formation (ce terme pouvant bien évidemment aller jusqu’à la déformation !), englobant toute notre structuration scolaire, éducative, spirituelle et professionnelle nous fait voir une forme d’équilibre que nous proposons à nos patients. Ne vous semble-t-il pas anormal de ne pas s’appliquer à soi même ce que l’on met en évidence à longueur de temps chez nos patients ?

L’évolution de notre Etre est donc indispensable me semble-t-il. Il s’agit d’un préalable à notre évolution thérapeutique.

Ici une question fondamentale se pose : dans quelle direction majeure orienter cette évolution ? Vers le plein ou vers le vide ?Pour changer, il faut créer les possibiltées du changement, il faut laisser place au Vide.

Lorsqu’on parle du vide, on peut avoir une approcher taoïste et y voir la somme de toutes les possibilitées non encore exprimées. Le vide serait en quelque sorte l’ensemble des potentialitées.

Pour nous thérapeutes, il faut concilier les extrêmes que sont une liberté totale et la réalisation d’un point d’appui pour le patient. Mais de quoi est donc constitué ce point d’appui, quel est son matériau et ses contours ? Plus simplement dans quel état physique et mental se situe le praticien, fulcrum de l’acte thérapeutique ? Le mental et le physique sont liés nous le savons bien ou tout du moins nous l’a-t-on appris et chacun possède ses entraves. Comment faire évoluer notre être afin de devenir un point d’appui "idéal" ?

On se rend compte que le thérapeute est toujours la limite du traitement, pour la simple raison qu’il en défini les contours. On peut toujours se retrancher derrière des excuses comme la génétique, la vieillesse... mais dans l’absolu cela ne tient pas. Les seules limites de l’acte thérapeutique sont celles que le thérapeute accepte consciemment ou non. Ne pas accepter cela revient à se dédouanner de ce que l’on est, or seule une mise en lumière de ce fait permet de changer, de faire bouger les lignes en se changeant soi. Cela n’est pas politiquement correct ni peut être scientifiquement acceptable mais pour moi les limites à la pratique ostéopathique n’existent pas. C’est l’incarnation de l’équilibre qui donne naissance aux limites. La notion d’équilibre ou de d’homéostasie ne possède pas intrinsèquement de limite.

Notre formation (ce terme pouvant bien évidemment aller jusqu’à la déformation !), englobant toute notre structuration scolaire, éducative, spirituelle et professionnelle nous fait voir une forme d’équilibre que nous proposons à nos patients. Ne vous semble-t-il pas anormal de ne pas s’appliquer à soi même ce que l’on met en évidence à longueur de temps chez nos patients ?

L’évolution de notre Etre est donc indispensable me semble-t-il. Il s’agit d’un préalable à notre évolution thérapeutique.

Ici une question fondamentale se pose : dans quelle direction majeure orienter cette évolution ? Vers le plein ou vers le vide ?.....

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- abonné : ψ10 - De la place du vide dans l’acte thérapeutique
- fiche : Fiche Y10 - De la place du Vide dans l’acte thérapeutique



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