L’Ostéo4pattes

L’animal un humain comme les autres?... (Rés)

Créé le : mercredi 3 août 2011 par Catherine Rigal

Dernière modificaton le : vendredi 8 décembre 2017

Sous ce titre aguicheur je me propose de vous exposer ma vision de l’animal pathologique replacé dans le système humain où il vit.

« Tel maître, tel chien », oui mais jusqu’où ?

Chacun connait ce vieil adage. Walt Disney l’a magnifiquement illustré dans son dessin animé « les 101 Dalmatiens ». Rappelez-vous le défilé de femmes accompagnées de leurs chiennes : la petite dame chic, en manteau à col et manchon de fourrure tenant en laisse une caniche toilettée « à la lion » ; la hippie « baba cool » en manteau long à franges, les cheveux longs pendants sur son visage et sa lévrier Afghan ; la petite boulotte en tailleur strict et talon hauts avec son carlin ; j’en oublie et vous renvoie à ce grand classique !

Chaque vétérinaire a observé au moins une fois, le monsieur trapu et jovial avec son boxer, le client stressé et son épagneul breton qui tremble de tous ses membres sur la table de consultation, la dame très sophistiquée et son chat persan etc....

Dans ma pratique de la canine, je me suis très vite orientée vers la prescription homéopathique uniciste. Afin de collecter des symptômes et des causalités « rares et inexpliqués » au sens de Hahnemann et de rechercher le similimum [1], j’ai été amenée à poser des questions surprenantes comme « que s’est-il passé dans la maison au début de sa maladie? » en accueillant toutes sortes de réponses aussi variées que deuils, séparations, départ d’un enfant, mort d’un autre animal, déménagement, travaux, etc... qui sont quelquefois spontanément exprimées et dont l’allopathie ne sait que faire. Ainsi la pathologie de l’animal m’amenait à explorer avec eux la vie de ses maîtres.

Au cours des consultations un cas m’interpela :
Un client venu de loin avec son chien demander un traitement homéopathique pour son animal. A l’examen le chien présentait sur la paroi abdominale des zones, nombreuses, de 5cm de diamètre environ, où la musculature semblait réduite à une aponévrose comme dégénérée par zones. Surpris et perplexes nous décrivons notre trouvaille au client qui conclut : « je sais, j’ai la même chose et les médecins m’en ont donné pour quelques mois »... Nous ne sûmes jamais la suite de l’histoire mais une graine était semée !

L’apport de la psychothérapie ?

A ce moment-là je me formais en psychothérapie et commençais à rencontrer les écrits de Annick de Souzenelle, de Christian Flèche, Claudia Rainville, Jacques Salomé entre autres ; tous parlent de correspondance entre les mots et les maux, comme si le corps exprimait en maux ce qui ne peut être formulé. La tentation de transposer à l’animal était trop grande ....


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[1Hanneman définit le similimum comme le produit qui provoque chez l’individu sain l’ensemble des symptômes présentés par le malade à l’instant T; il pose la loi de similitude selon laquelle ce produit, dilué et dynamisé est capable de rééquilibrer l’individu malade pour l’amener vers la guérison.



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