L’Ostéo4pattes

091 - Dépêche du samedi 11 février 2012

"Un tour de rein..."
Créé le : samedi 11 février 2012 par Bruno Denis

Dernière modificaton le : vendredi 8 décembre 2017

Tagada a eu le bassin fracturé il y a environ 1 an et il s’est consolidé sans chirurgie. Depuis elle fonctionne apparemment bien hormis la hanche droite plus basse, et un creux visible entre l’apex du sacrum et les iliaques.
Hier, lors de la promenade du soir, elle a affiché promptement l’acceptation de sa soumission en se jetant sur le dos lors d’un « abordage » brutal d’un gros chien. Ouf ! Pas de morsure. Mais immédiatement après : impossible de se tenir sur les membres postérieurs. Malgré les anti-inflammatoires et les antalgiques du confrère référant, la nuit a été inconfortable pour Tagada et ce matin, il ne lui est toujours pas possible de relever les « fesses ».

De toutes vraisemblances, l’absence de trouble neurologique et de grosse douleur laisse supposer qu’il n’y a pas de lésion. Il s’agirait plutôt d’un « tour de rein ».

SCHEMA DES DYSFONCTIONS :

Elle est arrivée dans les bras …. Elle est repartie en laisse

TRAITEMENT OSTEOPATHIQUE :

Manipulation en MRP (Mouvement Respiratoire Primaire) sur le rachis et en fonctionnelle sur les lombaires. Approche tissulaire sur la densité sacro coccygienne. Travail sacro-crânien sur la FTM.

RESULTATS :

Au contrôle ostéopathique, immédiatement après les soins, la densité sacro coccygienne n’est pratiquement plus perceptible, les dysfonctions lombaires évaporées, le MRP sacro-crânien régulier.
A l’examen en liberté : Tagada marche et trotte, et il semble même que la hanche droite est aussi haute que la gauche. Ce constat était encore valide 8 jours après.

DISCUSSION et INTERPRÊTATION :

L’épisode de la veille n’était que la « goutte d’eau » qui a déclenché les dysfonctions lombo-sacrées.
La densité sacro-coccygienne et la restriction de mobilité sacro-iliaque sont les traces mémorisées dans les tissus depuis 1 ans et qui se sont « figées » dans la cicatrisation du traumatisme, induisant un défaut d’adaptabilité de cette zone, obligeant la structure du corps à compenser sur d’autres zones (concept de la tenségrité).



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